Alors ? Vos impressions sur la première partie ? Voici la suite !

 

  L'infirmière me dit de me calmer mais je refuse tant qu'on ne m'aura pas dit où est Tony.

-A la morgue ! me crie un vieil homme depuis le bout du couloir.

Je pousse des hurlements affreux, me débats de toute mes forces. Je dois ressembler à un animal enrager. Une des infirmières qui me tient les bras approche une seringue de mon épaule et une vague de fureur monte en moi. Je m'en fiche des piqures; c'est pas ça. Mais c'est que je refuse de ne pas savoir ou est Tony. Il vit peut-être encore, il s'en est sortit.

-S'il vous plaît, si vous bougez l'aguille risque de se casser !

Rien à foutre. Où et Tony ?! Je hurle son nom en pleurant et en frappant des pieds. Mes ongles transperçent la peau des bras des infirmières jusqu'au sang. Certaines crient  de douleur et d'effroi mais d'autres résistent. Je suis encore plus énervée quand je sais qu'il ne me donneront pas ma réponse avant que je me sois calmé mais c'est automatique. Je ne me contrôle pas, j'explose.

Je n'ai presque plus de voix pour crier son nom et à force de me cogner et de me frotter contre les murs du couloir de l'hopital, des traces rouges vif les parsement. Mon oreille droite me fait un mal de chien et je sort un cri strident si fort que le bruit me paraît inexistant. Je tremble comme si je faisais une overose et n'arrive plus à bouger, ni à pleurer. Mes membres lâches et ma respiration ralentit. J'entends une des infirmières crié et dire que je saigne à l'oreille droite et que mon arcade sourcillière s'est ouverte. Puis je sens cette fichue seringue s'exstirper de mon épaule.