Tu te promènes,

Chaques jours plus belle que la veille,

Mais tu laisses derrière toi un profond désarrois.

 

Des hommes épris de toi,

T'offrent fleures, bijoux et chocolats;

Ils se démènent, croisent le fer pour provoquer l'étincelle.

 

Ton visage, ta voie, ton sourire et tes yeux...

Toute cette bontée en ton âme n'est pas si innocente;

Ta magnificence,

Trop parfaite à mon goût,

Ne saurait que présager une personnalitée cachée.

 

Sournoise et perversse,

Diablesse enjouée,

Tu es belle,

Plus belle que jamais autre femme ne saurais l'être.

 

                                Alicia Brouilliard.